Ça a étonné pas mal de monde, hier soir. Et pourtant, oui, j’ai passé une bonne semaine. Pas une semaine exceptionnelle en soi, ni remarquable, ni rien de tout cela. Juste une semaine toute simple, sans fioritures, mais qui (re)donne le sourire.
J’ai repris les cours, lundi. Ça fait regretter les vacances, les grasses matinées, et les heures passées à ne rien faire. Mais ça fait aussi du bien de retrouver Montpellier et tout ce qui va avec (mon indépendance, ma liberté...), de revoir ces têtes connues, et surtout, de se changer les idées.
J’ai aussi eu mon premier cours de biologie cellulaire. Ça a l’air moins difficile et moins approfondi que ce à quoi je m’attendais.
Mardi matin, je n’avais pas cours de toute la journée, mais devais me rendre à la fac pour une inscription à un TD. Je suis sortie de la cité U assez tôt le matin, il y avait encore quelques légères traces de la nuit. Je suis tombée sur une fille du club de Rock, E. Du coup, on a fait le chemin jusqu’à la fac ensemble, où j’ai croisé C. dans un couloir, avant de la retrouver 5 minutes plus tard, dans la file pour les inscriptions, d’où on est sorties un peu plus d’une heure plus tard. On est allée au Crous, où j’ai enfin pu faire faire mon Pass’ Culture, et où on a appris que les Wriggles passent en mars [Est-ce que quelqu’un connaît David Lafore ?]. On ira donc sûrement ; les Wriggles à 5€ (au lieu de 20), ça ne se refuse pas !
Ensuite, en attendant son bus, on a fait quelques boutiques, en ville. On a même pu remarqué qu’on avait flashé sur un même pantalon, et sur un même T-shirt.
D’ailleurs, je vais sûrement faire pas mal de tours à LaBoutik, ces temps-ci, ils soldent les T-shirt à 13€ !
J’ai laissé C. à son bus, avant d’aller au cinéma, voir Le Château Ambulant, que j’avais envie de voir, et qu’elle m’avait en plus conseillé. J’ai même prévu mon programme cinématographique de la semaine prochaine : Closer, entre adultes consentants, et Le Livre de Jérémie (The Heart is deceitful above all things).
En sortant, je suis allée faire quelques courses, avec un petit tour – devenu quasi-habituel – à la Fnac, où j’ai pu dévorer l’album de Cha, en attendant de pouvoir l’acheter.
Mercredi, longue journée de cours, de 8h à 20h, épuisante malgré les deux fois 2h de pause (qui se sont transformées en 2h et 3h). Le soir, j’ai regardé le DVD des Jackass emprunté la semaine dernière à la bibliothèque. Argh, mais qu’est-ce qu’ils sont débiles ! Enfin, ils m’ont bien écoeurés, fait rire, dégoûtés, fait pousser des « Baaaah » tout comme des « Ah ah ah ! Trop bien ! » (oui oui, il m’arrive souvent de parler toute seule comme cela, principalement devant des écrans).
Jeudi, j’aurai pu avoir toute une journée de libre, si ce n’était pas cette heure et demie d’anglais que je ne peux déplacer. *Contente*, je suis dans le second niveau, le niveau ‘Avancé’, donc normalement j’ai dû avoir plus de 13 à mon partiel. On espère que la prof ne sera pas trop exigeante sur notre niveau à cause de ça. Parce que je suis pas totalement nulle, mais je suis vraiment loin d’être bilingue, ou même de savoir m’exprimer correctement en anglais !
Vendredi, je devais commencer les cours à 8h, mais le prof de TD ne s’est pas montré, j’aurai pu rester 2h de plus, voire même 3, dans mon lit. J’ai donc profité de ces 2 heures (un peu moins, puisqu’on a tout de même attendu le prof pendant plus d’une demi-heure) pour les passer à la BU et emprunter quelques bouquins, un sur les stat’, et deux autres sur les addictions.
J’avais 3 heures de libre pour manger, mais plutôt que de rentrer chez moi, je suis retournée à la BU, j’avais un film à voir pour le TD d’anglais. La nuit du chasseur. Puis je suis allée me chercher un sandwich, avant de retrouver V., et deux filles de psycho, avec lesquelles on a mangé et passé le début d’après-midi sur l’herbe, au soleil.
Puis, une heure de cours d’option Biologie – Hygiène de vie, avant de rentrer chez moi à toute vitesse, récupérer mon sac, et de partir à la gare.
J’avais prévenu, qu’il n’y avait rien eu de spécial ni de particulièrement excitant dans cette semaine. Et on s’en rend d’autant plus compte lorsque je la raconte. Mais, je ne sais pas, moi, ça m’a fait du bien, une semaine comme celle-là.